Benoît Lavenier est informaticien et chef d’entreprise à Laval, en Mayenne. Il est porteur du projet Le Sou, une monnaie libre locale en cours de développement basée sur la Théorie relative de la Monnaie (TRM) de Stéphane Laborde.

Depuis toujours, Benoît se demande pourquoi le chômage existe alors que le monde est rempli de ressources. C’est ainsi qu’il s’intéresse au sujet de la monnaie suite au visionnage d’une vidéo d’Etienne Chouard avec Myret Zaki. Grâce à sa nouvelle compréhension du sujet, aussitôt, il intègre un SEL (Système d’Echange Local) et, dans la foulée, crée un collectif visant à mettre en place une monnaie citoyenne alternative, avec des membres de Villes en transition. Le collectif s’intéresse alors notamment aux MLC (Monnaies Locales Complémentaires), aux travaux de Bernard Lietaer, de Philippe Derruder, etc.
En 2014, il découvre les monnaies libres de Stéphane Laborde. De prime abord, il trouve ça trop technique, et puis se décide finalement à venir aux 5e Rencontres des Monnaies Libres (RML), à Montreuil. Là, les blocages qu’il pouvait avoir disparaissent grâce, par exemple, au jeu Ğeconomicus.

Depuis Benoît et son équipe ont développé Cesium, un outil d’achat/vente en ligne, actuellement en cours de développement, accompagné d’un annuaire particuliers/professionnels.

Le fonctionnement de la création monétaire par revenu de base – appelé Dividende Universel (D.U.) dans les monnaies libres – m’a semblé une solution élégante, à la fois simple, juste entre les membres, aujourd’hui et pour les générations futures. Un autre effet notable est d’intégrer une sorte de redistribution, des plus riches vers les plus pauvres, mais sans la sensation négative d’imposition. Ce n’est pas non plus une fonte, comme cela est mise en œuvre dans la plupart des MLC, qui est compliquée à organiser et à faire comprendre aux usagers, mais plutôt une convergence passive vers la moyenne.

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